Fermer

Egypte: l’ouverture d’une base militaire russe en négociation avancée

Mise à jour le 10/10/2016 à 15h23 Publié le 10/10/2016 à 14h27 Par Mar Bassine

#Politique
Egypte: des négociations avancées pour l'ouverture d'une base militaire russe
© Copyright : DR

#Autres pays : La Russie et l'Egypte se rapprochent dans le cadre de la nouvelle stratégie de Moscou de réouverture de ses bases internationales. Des négociations sont en cours concernant une base permanente dans la Méditerranée égyptienne. Cette semaine, des véhicules seront largués dans le cadre d'un exercice.

Des négociations sont menées entre la Russie et l’Egypte pour l’ouverture d’une base militaire au pays d’Al-Sissi. Une ancienne base aérienne soviétique à Sidi Barrani, pourrait être rouverte, d’après le journal Izvestia, qui cite des sources diplomatiques et militaires. "Les négociations sur la participation russe à la restauration de sites militaires égyptiens se trouvant sur le littoral de la Méditerranée près de Sidi Barrani se déroulent avec succès". Si cela se concrétise, l’ouverture de la base russe pourrait se faire dans deux à trois ans. Toujours selon le journal, Le Caire est bien disposé à accepter l’ouverture de cette base.

L’objectif pour la Russie est de regagner les positons géostratégiques qu’elle avait perdues à la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) au début des années 1990. Une fois reconstruite, un contingent permanent sera stationné sur la Méditerranée, ce qui facilitera son déploiement dans cette zone où la Russie compte renforcer son influence.

Cette semaine, un exercice entre l’armée russe et l’armée égyptienne est d’ailleurs prévu. Des véhicules seront largués en parachutes à partir d’avions russes et égyptiens. "Le parachutage du matériel de combat depuis des cargos militaires sera réalisé dans le cadre des exercices antiterroristes Protection de l'amitié qui se dérouleront en Egypte", indique un communiqué de l’armée russe que cite Sputnik News. Les militaires égyptiens entendent parachuter des véhicules blindés légers depuis des avions C-130. Les deux pays participant aux exercices devront larguer une dizaine de véhicules chacun, toujours selon le même portail.
Le 10/10/2016 Par Mar Bassine

à lire aussi