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Vidéo. Afrique du Sud: Zuma accepte de démissionner

Mise à jour le 13/02/2018 à 15h33 Publié le 13/02/2018 à 13h13 Par Mar Bassine

#Politique
Jacob Zuma

Jacob Zuma, président de l'Afrique du Sud.

© Copyright : DR

#Autres pays : "Zuma Exit" ou la démission du président sud-africain n'est plus qu'une question de temps, d'après Ace Magashule le porte parole de l'ANC qui a tenu une conférence de presse ce mardi à midi GMT.

L'horloge s'est accelérée pour Jacob Zuma. Ce mardi 13 février, l'homme qui est à la tête de l'Afrique du Sud depuis 2009 s'est vu notifier une demande de quitter le pouvoir. Selon Ace Magashule, qui tenait encore sa conférence de presse quand nous mettions en ligne, le parti a envoyé une délégation à Jacob Zuma qui a "accepté le principe de la démission". Cependant, contraitrement à ce que les médias internationaux ont affirmé, "aucun deadline ni aucun ultimatum ne lui a été officiellement donné", a précisé Magashule. 

Très tôt dans la matinée, les médias sud-africains diffusaient déjà les fuites de la réunion marathon que les dirigeants du comité exécutif de l'ANC ont tenue lundi soir.

La conférence de presse en direct de Magashule, porte-parole de l'ANC. 



Au bout de treize longues heures, tard dans la nuit de lundi à mardi, le National executive comittee (NEC), l'organe suprême de l'ANC, composé de 107 membres du parti présidentiel, a finalement convenu de "rappeler le Camarade Jacob Zuma de son poste de chef d'Etat", selon une source qui a assisté à la conférence, citée par The Times


>>>LIRE AUSSI: Afrique du Sud. Démission de Zuma: réunion spéciale de l'ANC lundi

Le NEC a d'abord opposé une fin de non recevoir à la demande de Zuma de rester encore quelques mois pour terminer son mandat, qui prend fin officiellement en mai 2019, avant de lui notifier sa décision.

En principe, les carottes sont cuites pour celui que certains Sud-Africains appellent Msholozi, c'est-à-dire celui qui manque d'honorabilité.
Le 13/02/2018 Par Mar Bassine

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