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Burkina Faso: les produits alimentaires à la loupe avant le Ramadan

Publié le 27/05/2016 à 19h02 Par Souleymane Baba Toundé

#Société
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#Autres pays : A quelques jours du ramadan, un branle-bas de combat est déclenché par les inspecteurs du commerce. Les produits de grande consommation et les distributeurs de proximité sont dans leur viseur. Cette opération d’envergure, une routine avant chaque Ramadan, n’a pas échappé aux médias.

Kiosque le360 afrique: La Direction générale du contrôle économique et de la répression des fraudes (DGCERF) vient d’opérer ses premières sorties inopinées dans les commerces pour s’assurer de la qualité des produits et du respect des prix par les grossistes et boutiquiers.

Selon le site d’information généraliste burkina24.com qui couvrait l’opération, «les aliments de grande consommation comme le sucre, le lait, le riz, l’huile et le savon» étaient les plus concernés par cet exercice.

Cette sortie de contrôle s’inscrit dans la mission que s’est assignée la DGCERF . De même, le Cadre de concertation tripartite regroupant le gouvernement, les partenaires sociaux et le secteur privé a convenu le 26 avril dernier de revoir à la baisse les prix de 14 produits de grande consommation.

«Par ce contrôle donc, l’objectif était de vérifier l’application effective des prix convenus», déclare Abdoulaye Doumboué Coulibaly, Directeur général de la DGCERF, dans les colonnes de burkina24.com. L‘opération a ainsi consisté à s’assurer du respect de la réglementation en matière de prix, de facturation, de l’information du consommateur et de qualité. La visite de quelques boutiques et épiceries de la ville de Ouagadougou a permis de se faire une idée du respect des normes.

Le contrôle s’étendra sur tout le territoire national les jours à venir et prendra en compte les importateurs, producteurs, grossistes, les grandes surfaces de vente au détail et boutiques de quartier.

Les contrevenants à la réglementation seront  sanctionnés de lourdes peines d’amende», selon les responsables de l’opération. Celles-ci peuvent par exemple atteindre 5 millions de Fcfa pour le non respect des prix affichés. «Le mois de Ramadan, qui se profile à l’horizon, verra s’accentuer le contrôle pour le strict respect des prix», explique la publication, qui rappelle que cette période de jeûne est toujours sujette à une flambée des prix de produits de grande consommation.

Le 27/05/2016 Par Souleymane Baba Toundé

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