Fermer

Aérien: Afrique de l’Ouest, vache à lait pour compagnies internationales

Mise à jour le 17/08/2016 à 19h53 Publié le 17/08/2016 à 11h30 Par Mar Bassine

#Economie
Afrique de l'Ouest Vache à lait pour compagnie aérienne internationale
© Copyright : DR

#Côte d’ivoire : Les liaisons entre les Etats-Unis et l'Afrique de l’Ouest sont une aubaine pour les compagnies aériennes internationales. Pratiquement aucune battant pavillon Cedeao n’en profite. Ethiopian, South Africain ou encore Delta Airlines tirent leur épingle du jeu.


Avec l’arrêt des liaisons de United Airlines sur Lagos, le 1er juillet 2016, 3000 sièges sont désormais disponibles. Ethiopian Airlines n’a pas attendu pour s’engouffrer dans la brèche. Elle a rapidement programmé trois vols hebdomadaires par semaine entre Lome et New York. Devant, l’affluence après seulement 10 jours d’exploitation, un vol supplémentaire a été ajouté. Cependant, avec 90 passagers venant ou allant vers Lagos tous les jours, la compagnie éthiopienne devrait passer au vol quotidien. C’est en tout cas ce que pense, le consultant  nigérian en transport aérien et tourisme, Ukoi Kechi.


South African Airlines (SAA), quant à elle, a commencé l’année dernière quatre vols hebdomadaires entre Accra et Washington. Laquelle liaison est devenue la plus rentable de la SAA. Actuellement, la South African Airlines possède trois liaisons hebdomadaires sur Dakar


La compagnie cap-verdienne dispose de deux dessertes, toujours vers le pays de l’Oncle Sam. Cependant, le vrai le maître de ce jeu aérien est sans conteste Delta Airlines qui a des liaisons quotidiennes d’une part avec Lagos et d’autre part avec Accra en direction des Etats-Unis.


Dans marché qui profite surtout aux compagnies n’ayant pas de base dans la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest, le Nigérian Arik Air est l’unique transporteur de la sous-région possédant trois vols par semaine sur New-York.


Néanmoins, de nouveaux horizons pourraient s'ouvrir pour les transporteurs ouest-africains. En effet, certains pays négocient des accords d'open skies. Avec de tels partenariats, plusieurs compagnes non-africaines se lanceront dans l’acquisition ou la prise de participations dans les compagnies aériennes de l’Afrique de l’Ouest, pense Kechi.
Le 17/08/2016 Par Mar Bassine

à lire aussi