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Alassane Ouattara: «Je félicite Sa Majesté pour cette décision importante»

Mise à jour le 19/07/2016 à 13h49 Publié le 19/07/2016 à 13h34 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

#Politique
Alassane Ouattara

Alassane Ouattara, président de la Côte d'Ivoire.

© Copyright : DR

#Côte d’ivoire : «C’est une très bonne nouvelle», s’est exclamé le président ivoirien Alassane Ouattara au sujet du retour du Royaume chérifien au sein des instances de l’Union africaine. Pour il lui, le Maroc a toute sa place au sein de l’institution et pourra jouer un rôle important pour le continent.

La Côte d’Ivoire se réjouit du retour du Maroc au sein de l’Union africaine. «Sa Majesté, le roi Mohammed VI a informé les Chefs d’Etat du retour du Maroc au sein de l’UA. Cela est une très bonne nouvelle pour notre organisation continentale. Je voudrais saisir cette occasion pour féliciter Sa Majesté pour cette décision importante», a déclaré le président ivoirien à sa descente d’avion dans la soirée de ce lundi, après avoir pris part au sommet de l’Union africaine à Kigali, au Rwanda.

«Le Maroc est un grand pays africain qui a un rôle important à jouer dans les domaines de la diplomatie, de l’économie et des finances», a ajouté Alassane Ouattara qui a rappelé l’engagement du Royaume dans la coopération avec le continent qui est particulièrement apprécié, en Côte d’Ivoire notamment.

A titre d’illustration, au-delà des flux d’investissements qui permettent de redynamiser bien des secteurs d’activité (finances, BTP, etc.), l’apport de l’expertise du Royaume du Maroc dans des projets structurants et novateurs tels l’aménagement de la Baie de Cocody à Abidjan, conduit par MarchicaMed, est l’un des symboles de cet attachement marqué du Royaume pour le continent.

Aussi, le président ivoirien a-t-il annoncé qu’il adressera une correspondance au Roi Mohamed VI pour «saluer» cette décision.

Revenant sur le déroulement du sommet, le chef de l’Etat ivoirien a évoqué «un grand succès pour la Côte d’Ivoire, la CEDEAO et l’Afrique» en faisant référence notamment à la question de financement de l’institution panafricaine qui permettra de «s’affranchir de l’aide extérieure» et du lancement du passeport africain.

Le 19/07/2016 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

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