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Côte d’Ivoire: de bonnes performances attendues en 2018 et 2019, selon le FMI

Mise à jour le 04/10/2018 à 11h32 Publié le 04/10/2018 à 11h29 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

#Politique
Côte d'IVoire: La croissance sera plus forte en 2018 et 2019 selon le FMI
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#Côte d’ivoire : L’économie ivoirienne va poursuivre son élan étamé ces dernières années malgré la crise du cacao, a indiqué le FMI au terme d’une mission d’évaluation. Les performances vont se poursuivre en 2018 et 2019, où les prévisions de croissance sont attendues entre 7 et 8%.


Après avoir «montré sa résilience» en 2017 face à la chute des cours du cacao, la Côte d’Ivoire devrait enregistrer de «bonnes performances» en 2018 et 2019. C’est la conclusion de la délégation du FMI qui a achevé ce 3 octobre une mission de deux semaines en Côte d’Ivoire. Une nouvelle qui vient rassurer sur la solidité des fondements de la croissance économique de ces dernières années.

La mission qui a examiné le programme économique et financier triennal en cours avec Abidjan n’a pas manqué d’exprimer son satisfecit. «Les performances réalisées dans le cadre du programme appuyé par le FMI ont été solides au cours du premier semestre de 2018. Tous les critères de performance et les repères indicatifs pour fin juin 2018 ont été atteints» a commenté Céline Allard, le chef de la délégation du FMI. Les deux parties sont également en phase au niveau de la gestion de la dette publique, du suivi des entreprises publiques et de la politique fiscale menée par le pays.


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La Côte d’Ivoire devrait parvenir à maintenir son déficit budgétaire «à 4% du PIB en 2018» et le réduire à 3% du PIB en 2019 selon les projections de l’institution. L’inflation, quant à elle, est attendue en dessous de la norme de 3% fixée au sein de l’UEMOA.

Dans le cas particulier de l’endettement officiellement estimé à 42,8% à la fin 2017 (contre 42,1% en 2016), il a été convenu de «la nécessité de préserver la viabilité de la dette» tout en créant «l’espace nécessaire» pour financer le Plan national de développement 2016-2020, d’un coût de 30.000 milliards FCFA, soit environ 46 milliards d’euros.

Le 04/10/2018 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

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