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JO de RIO: ce que la Côte d’Ivoire offre à ses athlètes

Mise à jour le 16/08/2016 à 16h40 Publié le 16/08/2016 à 15h04 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

#Sports
JO Côte d'Ivoire
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#Côte d’ivoire : Ramener une médaille olympique Rio, tel est l’espoir de tout un peuple qui se surprend à trouver un intérêt subit aux Jeux olympiques. Et les primes font parties des moyens de motivation offerts afin d’amener les athlètes à se surpasser.

15 millions FCFA (22.867 euros) pour une médaille d’or, 10 millions (15.244 euros) pour la médaille d’argent et 7,5 millions (11.433 euros) pour le bronze, voici les récompenses que la Côte d’Ivoire propose à ses athlètes qui vont lui glaner des lauriers au JO de Rio. Et les attentes restent toujours extrêmement fortes, surtout pour l’athlétisme, malgré les déceptions du 100 mètres.

Ces primes qui sont en hausse de 25 à 50% par rapport aux derniers Jeux de Londres témoignent des espoirs de la Côte d’Ivoire de ramener ne serait-ce qu’une petite médaille à Abidjan, 32 ans après le sacre de Gabriel Tiacoh à Los Angeles, aux Etats-Unis.

En outre, chaque qualifié en finale d’une épreuve percevra 3 millions FCFA, soit 4.573 euros, ce qui devrait constituer une source de motivation supplémentaire.

L’espoir toujours permis

L’espoir d’une médaille repose toujours sur les épaules des sprinteuses Marie Josée Ta Lou et Murielle Ahouré, malgré la grosse déception sur les 100 m, leur distance de prédilection. La première, à quelques centièmes de seconde près, aurait pu arracher le bronze sur la distance dans la soirée du samedi dernier.

Mais les deux athlètes se sont bien distinguées sur les qualifications pour les demi-finales du 200 m. Et Ta Lou, avec un temps de 22’’31, a même enregistré le meilleur chrono ce lundi pour cette phase.

Pour rappel, c’est un montant global de 642,4 millions FCFA que la Côte d’Ivoire a décaissé pour la participation de ses 12 athlètes finalement retenus pour la compétition.

Les demi-finales de 200 m dames seront courues ce mercredi
Le 16/08/2016 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet