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Un seul malade d'Ebola hospitalisé en Guinée

Publié le 18/04/2016 à 18h42 Par notre correspondant à Conakry Ougna Elie Camara

#Société
Ebola
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#Guinée : Un seul patient d'Ebola était hospitalisé dimanche 17 avril dans le centre de traitement de la maladie à N'Zérékoré, à 50 kilomètres de Koropara, village dans le sud de la Guinée où de nouveaux cas ont été notifiés mi-mars. L'épidémie semble être sous contrôle.

Un seul patient d'Ebola était hospitalisé dimanche 17 avril dans le centre de traitement de la maladie à N'Zérékoré, à 50 kilomètres de Koropara, village dans le sud de la Guinée où de nouveaux cas ont été notifiés mi-mars. L'épidémie semble être sous contrôle.

Les moyens déployés par le gouvernement guinéen et ses partenaires le mois dernier après la résurgence d'Ebola ont permis de contenir l'épidémie et d'éviter sa propagation à grande échelle. Signe que les perspectives s'annoncent rassurantes, la Coordination nationale de lutte contre Ebola enregistrait hier dimanche un seul cas positif et un suspect à travers tout le pays.

Pour cet organisme, «la situation d’ensemble présente un tableau plutôt rassurant». Un résultat qu'il attribue à la promptitude de tous les acteurs.

Depuis la réapparition d'Ebola le 17 mars en Guinée forestière (sud), le pays a enregistré au total 11c as dont 8 décès, selon la situation épidémiologique publiée par cette même Coordination. «Toutes les dispositions sont prises pour éviter la propagation de la maladie aux autres localités et préfectures de la région», a annoncé l'institution.

En plus de la mise en quarantaine des foyers de l'épidémie dans les zones rurales où elle s'est déclenchée, les autorités sanitaires ont mis un accent sur le suivi des contacts (personnes suspectées d'avoir été en contact avec un malade positif). Sur un total de 281 contacts, 270 font l'objet de suivi quotidien, soit un taux de suivi de 96%.

Par ailleurs, les autorités ont procédé à une large vaccination de personnes suspectées d'avoir été contaminées. Enfin, l'autre signe encourageant que les autorités notent est qu'aucun personnel de santé n’a pour le moment été infecté, contrairement à la première flambée en 2014. Plus de 100 médecins et aides soignants avaient péri du fait de la méconnaissance de la maladie et des mesures de prévention.

Le 18/04/2016 Par notre correspondant à Conakry Ougna Elie Camara

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