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Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier en renfort au processus de paix

Publié le 02/05/2016 à 10h50 Par De notre correspondant à Bamako Daouda Tougan Konaté

#Politique
Ayrault

Jean-Marc Ayrault, ministre français des affaires étrangères et du développement international.

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#Mali : Les ministres français et allemand essayent de redynamiser le processus de paix au Mali et de soutenir la lutte contre le terrorisme.

Le ministre des affaires étrangères et du développement international, Jean-Marc Ayrault et son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier sont en déplacement dans le sahel du 1er au 3 mai 2016). Objectif de ce déplacement conjoint, soutenir le processus de paix engagé au Mali et présenter les réponses des deux pays face aux défis du sahel.

C’est à cet effet, que les ministres français et allemand sont arrivés hier dimanche 1er mai à Bamako, la capitale malienne. À Bamako, Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier devaient être reçus par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta.

Les deux personnalités porteront un message de soutien au processus de paix dans le pays et aux efforts des missions des Nations unies (MINUSMA) et de l'Union européenne. Ils se rendront ensuite à Gao où ils rencontreront les forces maliennes et internationales engagées sur place, notamment la force Barkhane.

Après l’étape de Bamako, Jean-Marc Ayrault et Frank-Walter Steinmeier se rendront également à Niamey au Niger où la France et l'Allemagne mettent en œuvre des projets destinés, d'une part, à promouvoir le développement durable, et, d'autre part, à soutenir le Niger dans sa lutte contre le terrorisme et la gestion des flux migratoires. Ils seront également reçus par le Président nigérien, Mahamadou Issoufou.

Ce déplacement illustre le fort engagement de la France, de l'Allemagne et, au-delà, de l'Union européenne, au Sahel. Les ministres présenteront les réponses que nos deux pays apportent conjointement aux défis de la région, tant en matière de sécurité que de développement.

Le 02/05/2016 Par De notre correspondant à Bamako Daouda Tougan Konaté