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#Politique

Vidéo. Mali: comment prévenir la crise post-électorale

Mise à jour le 13/08/2018 à 17h48 Publié le 13/08/2018 à 17h41 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté

#Mali : Plusieurs ONG ainsi que des associations de la société civile ont pris part à une conférence sur la prévention des conflits post-électoraux. Une rencontre justifiée par le contexte malien actuel.


A la veille du second tour de la présidentielle malienne, la section malienne de la Coalition des alternatives africaines dettes et développement (CAD-Mali) a organisé une conférence-débat sur «la prévention et la gestion des conflits post-électoraux». D'autres ONG ont pris part à cet évènement, notamment l’Association de formation et d’appui au développement (AFAD) et la Coalition des organisations de la société civile pour la lutte contre la corruption et la pauvreté.

La CAD-Mali affirme agir dans le cadre de ses activités «paix et cohésion sociale en lien avec les élections». Il s'agit aussi de mettre en œuvre le programme de partenariat pour l’exercice d’une gouvernance appropriée, financé par la coopération Suisse/Oxfam-Mali.


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L’objectif, est de sensibiliser les citoyens et agents publics sur le code de bonne conduite des candidats et des partis politiques en vue d’éviter les violences physiques, verbales, morales et destruction de biens publics.

Selon la CAD-Mali, le choix d'un chef d'Etat par le vote est à la fois le fondement du pouvoir exécutif et sa légitimité. Dès lors, le cycle de renouvellement de ces mandats est une période de grandes agitations dont la nature dépend du degré d’engagement des populations et des organes en charge du processus électoral. 

Le second tour de l’élection présidentielle malienne qui s'est déroulée hier dimanche 12 août 2018 n'apaisera le climat politique et social que s'il a été basé sur la transparence et l’inclusivité, fondements de sa crédibilité

Il serait particulièrement nécessaire qu’il soit permis à chaque malien à la faveur de la garantie de sa sécurité de pouvoir s’exprimer en toute liberté à chaque scrutin. 

Le 13/08/2018 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté