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Mali. Ramadan 2017: le gouvernement règlemente le prix des denrées de première nécessité

Mise à jour le 27/05/2017 à 13h57 Publié le 27/05/2017 à 13h48 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté

#Société
denrées alimentaires
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#Mali : Ni flambée des prix ni pénurie de produits de première nécessité pendant le ramadan. Le gouvernement malien a pris des mesures.

Face à l’augmentation du prix des denrées de première nécessité qui a lieu chaque ramadan, le gouvernement malien anticipe. Le ministre du Commerce a notamment passé un accord avec les commerçants et opérateurs économiques, afin que les prix soient maintenus à un niveau raisonnable.

Ainsi, durant tout le mois de ramadan (qui débute aujourd’hui samedi 27 mai), les Maliens devront acheter le kilogramme de sucre à 550 francs CFA, le litre d’huile à 650 francs et le sac de brisure de riz de 50 kilogrammes à 17.500 francs.

Par ailleurs, le ministre du Commerce Abdel Karim Konate a souhaité couper sous le pied des spéculateurs en imposant des tarifs fixés à l’avance. Les membres du Conseil national des prix, les opérateurs économiques et les commerçants grossistes les ont acceptés.


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Du coup, les prix du riz, du sucre, de l’huile alimentaire et du pain sont connus et doivent être affichés devant les boutiques et tous les points de vente de détail. Les grossistes doivent céder le riz brisure à 330 francs CFA le kg et le sac à 16.500 francs CFA. Les détaillants vendent le kg à 350 francs CFA et le sac à 17.500 francs CFA.

Le prix du kg de sucre importé est à 500 francs CFA chez le grossiste. Les petits commerces le proposent à 550 francs CFA. Le prix du litre d’huile alimentaire est fixé à 600 francs CFA chez les grossistes et se vend 650 francs CFA chez les détaillants. Le prix de la baguette de  pain, lui, reste inchangé, soit 300 francs CFA.

Cette harmonisation des prix des produits de première nécessité vise à permettre aux populations de passer le mois de ramadan dans la quiétude, loin des flambées des prix qui sont enegistrées dans les pays voisins. 
Le 27/05/2017 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté