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Maroc. Elevage: l'IAV forme des scientifiques d’Afrique subsaharienne à la lutte contre les maladies parasitaires

Mise à jour le 15/06/2017 à 15h32 Publié le 15/06/2017 à 15h28 Par Karim Zeidane

#Société
IAV Afrique subsaharienne
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#Maroc : L’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) marocain a organisé, avec le soutien de la BADEA, une formation en helminthologie au profit d’une vingtaine de scientifiques originaires de pays d’Afrique anglophones. Les détails.

L’Institut agronomique et vétérinaire (IAV) Hassan II de Rabat (Maroc), avec le concours et l’aide financière de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA), a organisé une formation au profit d’une vingtaine de scientifiques originaires de pays anglophones d’Afrique subsaharienne.

Les experts de l’IAV ont apporté leurs expertises à une vingtaine de scientifiques, majoritairement des vétérinaires venant de 12 pays -Botswana, Erythrée, Ethiopie, Gambie, Ghana, Kenya, Malawi, Nigeria, Sierra Leone, Soudan du Sud, Tanzanie et Zambie- visant à les aider à mieux diagnostiquer les pathologies parasitaires.

L’expérience marocaine en la matière est d’autant plus précieuse que le royaume a développé des approches ayant permis de ramener l’incidence des maladies parasitaires à un niveau très bas dans le pays.


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Grâce à cette action triangulaire, l’IAV et la BADEA contribuent au renforcement des capacités scientifiques des vétérinaires africains en les dotant des compétences nécessaires pour lutter contre ces maladies et gérer le polyparasitisme des animaux de rente au niveau du continent.

Il faut souligner que l’élevage constitue l’une des principales sources de revenus de nombreuses familles et pays en Afrique. En plus, l’élevage est une source essentielle d’alimentation pour les populations africaines.

Toutefois, à cause des maladies et notamment des pathologies parasitaires touchant le bétail, l’élevage risque de ne pas jouer son véritable rôle au niveau du continent. D’autant plus que 98% des troupeaux bovins, ovins, caprins et camelins dépendent des jachères pour leur alimentation, ce qui les rend plus exposés aux infections parasitaires.
Le 15/06/2017 Par Karim Zeidane