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Vidéo. Mauritanie. Présidentielle: les 4 candidats de l'opposition listent leurs exigences

Mise à jour le 11/04/2019 à 13h40 Publié le 11/04/2019 à 13h31 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

#Politique
Mauritanie- présidentielle, les 4 candidats de l'opposition listent leurs exigences
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#Mauritanie : Les 4 candidats déclarés de l'opposition mauritanienne ont tenu une conférence de presse hier, mercredi 10 avril, pour lister leurs exigences pour une élection présidentielle transparente et apaisée. Ils sont revenus sur l'unité nationale, la composition de la CENI et l'audit du fichier électoral.

Quatre candidats de l’opposition mauritanienne à la présidentielle de juin 2019 ont donné une première conférence de presse conjointe hier, mercredi 10 avril, pour aborder plusieurs sujets, avec comme fil rouge un appel à l’unité nationale, la refonte de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et un audit du fichier électoral par un organe indépendant.

Birame Dah ould Abeid, leader de l’Initiative de Résurgence du mouvement Abolitionniste (IRA), candidat de l’alliance «Sawab/RAG» a appelé à la mobilisation de toutes les composantes du peuple mauritanien pour faire échec à la stratégie du pouvoir, consistant «à diviser pour mieux régner».


Pour sa part, Sidi Mohamed ould Boubacar, candidat indépendant, ancien Premier ministre, soutenu par une partie de l’opposition dont, notamment, les islamistes de Tawassoul, a mis en garde contre la fraude, qui risque de plonger le pays dans une crise aux conséquences désastreuses.


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De même, Kane Hamidou Baba, candidat de la mouvance nationaliste négro-africaine, a évoqué le rôle de la CENI, la commission électorale nationale indépendante, les listes de parrainage et l’absence de confiance vis-à-vis des autorités gouvernementales.

Enfin, Mohamed ould  Maouloud, leader de l’Union des Forces de Progrès (UFP), candidat d’une coalition de l’opposition, a contesté, de son côté, la composition de la CENI, et exigé une refonte de celle-ci, ainsi que la mise en place d’un organe paritaire et d'un audit du fichier électoral, qui serait alors confié à un acteur indépendant.
Le 11/04/2019 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya