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Le taux d'accès à l'eau potable atteint 68%

Publié le 02/06/2016 à 19h09 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

#Société
accès à l'eau
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#Mauritanie : Plusieurs programmes réalisés par le gouvernement mauritanien ont permis une amélioration considérable du taux d’accès à l’eau potable, à la fois en milieu urbain et rural. Toutefois, des efforts sont à faire afin que tous les Mauritaniens puissent accéder à cette ressource vitale.

Dans une déclaration faite mercredi par le ministre de l’Hydraulique et de l’assainissement, Mohamed Adallahi Ould Oudaa, devant l’Assemblée nationale, la Mauritanie a réalisé un bond significatif en matière d'accès des populations à l'eau potable. 

«Plusieurs réalisations ont permis de rehausser la moyenne nationale d’accès à l’eau potable, qui est passée de 40% en 2009, à 68% fin 2015. Cet accès sera porté à 80% avec le parachèvement des travaux en cours au niveau de 947 réseaux d’adduction d’eau potable à l’horizon 2018», a explqiué le ministre.

Ces réalisations entre 2009 et 2015 sont constituées de 368 puits équipés, 494 réseaux d’eau, dont 200 équipés en énergie solaire en milieu rural, en plus de projets réalisés ou en cours de réalisation.

Il s’agit notamment du projet d'«Aftout Essahli» qui approvisionne en eau potable la ville de Nouakchott à partir du fleuve Sénégal, situé à plus de 200 kilomètres.

L’approvisionnement en eau potable des villes de Maghta Lahjar, Sangrava, le renforcement du réseau d’eau des villes de Nouadhibou, Gouraye et Selibaby, figurent parmi les réalisations qui ont permis l'amélioration de l'accès des populations à cette ressource vitale. 

Outre les projets achevés, Il y a également le projet en cours de «Dhaar», qui permettra l’approvisionnement en eau potable de cinq (5) régions situées à l’Est de la Mauritanie.

Seulement, s'il y aune amélioration du taux d'accès à l'eau potable, il n'en demeure pas moins qu'une forte disparité est enregistrée, selon les régions. D'où la nécessité d'accentuer les investissements dans les régions où les déficits sont importants, dans un pays où 80% du territoire est désertique. 

Le 02/06/2016 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya