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D’autres gisements pétroliers et gaziers à découvrir au Sénégal, d’après Kosmos Energy

Publié le 05/05/2016 à 16h58 Par notre correspondant à Dakar Ibrahima Diallo

#Economie
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#Sénégal : Reçu en audience, ce mercredi soir, par le président Macky Sall, le directeur général de Kosmos Energy s’est dit «convaincu» qu’il y a «d’autres gisements» pétroliers et gaziers à découvrir au Sénégal.

Alors que Kosmos Energy a récemment indiqué que le forage du 4e puit du gisement de gaz naturel du champ à cheval entre la Mauritanie et le Sénégal a confirmé tout le potentiel de cet énorme gisement gazier maritime, son directeur général se dit «convaincu» qu’il y a «d’autres gisements» à découvrir au Sénégal.

«Le puit Guembel-1 reste une découverte majeure d’hydrocarbures, mais on continue à croire qu’il y a encore d’autres gisements à découvrir, qu’ils soient gaziers ou pétroliers ici au Sénégal», a déclaré Andrew G. Inglis à l’issue d’une audience avec le président Macky Sall, ce mercredi soir.

Selon lui, la société d’hydrocarbures américaine «poursuit» les travaux d’exploration pour la découverte d’autres gisements d’hydrocarbures au Sénégal.

Après avoir informé le chef d’Etat Macky Sall de l’avancée des travaux sur la découverte de gaz à Gueumbeul, dans le nord du pays, Inglis a insisté sur la nécessité de continuer à travailler avec la Mauritanie pour l’exploitation du gisement frontalier.

«On continue toujours à évaluer les réserves (estimées à 560 milliards de mètres cubes), mais le plus important, c’est de continuer à travailler avec la Mauritanie pour développer ensemble, dans les meilleures conditions possibles, le gisement», plaide-t-il.

Grâce à des licences l’autorisant à opérer en Mauritanie et au Sénégal, Kosmos Energy, société basée à Dallas (USA), a signé un protocole d’entente avec la Société mauritanienne des hydrocarbures et du patrimoine minier (SMHPM) et la Société des pétroles du Sénégal (Petrosen), deux entreprises publiques, pour une future exploitation partagée des nouvelles ressources gazières offshore. Dans le cadre de ce partenariat, les Etats détiendraient chacun 10% du projet.

Le 05/05/2016 Par notre correspondant à Dakar Ibrahima Diallo