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Sénégal: 60 millions d’euros de la BAD pour le développement communautaire

Mise à jour le 02/10/2018 à 17h42 Publié le 02/10/2018 à 17h40 Par Kofi Gabriel

#Economie
agriculture sénégalaise
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#Sénégal : Le groupe Banque africaine de développement (BAD) vient d’accorder un prêt de 60 millions d’euros au Sénégal. Ce montant vise à appuyer le Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC).

La BAD vient d’accorder au Sénégal un prêt de 60 millions d’euros visant à aider le Sénégal à poursuivre son Programme d’urgence de développement communautaire (PUDC).

Il s’agit de la seconde contribution de l’institution panafricaine à ce programme. Celle-ci va contribuer au financement de la seconde phase du PUDC dont le coût global est estimé à 162,03 millions d’euros. Outre la BAD, cette seconde phase bénéficie également des financements de la Banque islamique de développement (BID) et du Fonds saoudien pour le développement.


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Le PUDC, comme le rappelle l’institution panafricaine, «vise à développer l’agriculture en milieu rural et à offrir aux populations des contrées les plus reculées du Sénégal un meilleur accès aux services sociaux de base».

Parmi les projets qui seront réalisés dans le cadre de ce programme figurent, entre autres, la création de 109 périmètres horticoles, la réalisation de 105 forages et 710 km de pistes rurales, l’installation de 76 centrales solaires, la pose de 1.023 km de réseaux électriques de moyenne et basse tension et la construction de 70 postes de santé équipés.


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La seconde phase, qui s’étalera sur une période de 4 ans, cible plusieurs localités dans les 12 régions du pays et touchera 3 millions de bénéficiaires dont 1,5 million directement.

Selon la BAD, la première phase du programme, déployée entre juillet 2015 et décembre 2017, et qui avait bénéficié d’un prêt de la banque panafricaine d’un montant de 43,80 millions d’euros, a permis, entre autres, le lancement des travaux d’électrification dans 299 villages, la mise en place de 52 centrales photovoltaïques et la réalisation de 127 systèmes d’alimentation en eau potable. Ces infrastructures ont bénéficié, en totalité, à 304 000 personnes.
Le 02/10/2018 Par Kofi Gabriel