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Vidéos. Sénégal: vives tensions après l'arrestation de l'opposant Sonko pour troubles à l'ordre public

Mise à jour le 03/03/2021 à 15h26 Publié le 03/03/2021 à 14h46 Par Le360 Afrique

#Politique
Ousmane Sonko

Ousmane Sonko

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#Autres pays : Ousmane Sonko, principale figure de l'opposition sénégalaise, a été arrêté mercredi 3 mars 2021 à la suite d'incidents sur le trajet du tribunal où il devait être entendu sur des accusations de viols, qui semblent être un complot ourdi par la coalition au pouvoir pour l'éliminer politiquement.


Le Sénégal craint l'embrasement dans les principales villes du pays après l'arrestation du leader de l'opposition, le parlementaire Ousmane Sonko qui a été empêché par la police de choisir son itinéraire pour se rendre à une convocation de la justice dans une affaire d'accusation de viol que l'écrasante majorité des Sénégalais considère comme un vil complot du pouvoir pour éliminer un adversaire politique.



"Nous sommes en route pour la section de recherches (de la gendarmerie). 0n lui a notifié son arrestation pour troubles à l'ordre public et participation à une manifestation non autorisée", a indiqué à l'AFP Me Cheikh Khouraissy Ba. Un autre conseiller de Sonko a également rapporté les faits.

L'arrestation du parlementaire, chef du parti Pastef et troisième de la présidentielle de 2019, est le dernier épisode en date, d'une affaire qui agite le monde politique sénégalais depuis un mois.


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Sonko, 46 ans, est visé depuis début février 2021, par une plainte pour viols et menaces de mort déposée par une employée d'un salon de beauté dans lequel il allait se faire masser pour, dit-il, soulager ses maux de dos. Des accusations que Sonko nie, dénonçant un complot.



Il était attendu ce mercredi 3 mars matin dans le cabinet du juge pour être interrogé, comme l'ont été avant lui différents protagonistes.


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Son déplacement en cortège à travers Dakar, placé sous haute surveillance policière, a donné lieu à des tirs de gaz lacrymogènes afin de disperser les groupes exaltés l'accompagnant ou se formant sur son passage. S'en est suivi un bras de fer de plusieurs heures entre la délégation et les forces de l'ordre, sur son itinéraire, ont constaté les journalistes de l'AFP.

Le 03/03/2021 Par Le360 Afrique

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