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CEMAC: passeport unique, un défi à relever avant le 31 décembre 2017

Mise à jour le 11/05/2017 à 21h16 Publié le 11/05/2017 à 18h40 Par Kofi Gabriel

#Politique
Passeport CEMAC
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#Gabon : La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) compte donner un coup de pouce à la libre circulation des personnes au sein de cet espace. C’est l’une des mesures phares du Comité de pilotage de l’institution sous-régionale.

Kiosque le360 Afrique. Les pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEMAC) comptent rattraper leur retard en matière de libre circulation des personnes au sein de leur espace régional.

Lors de la 2e réunion du Comité de pilotage (COPIL) du CEMAC qui s’est tenue le 6 mai dernier, l’une des mesures adoptées est relative à l’établissement de passeports CEMAC par tous les pays membres de la zone, et ce avant le 31 décembre 2017.

«Cette résolution s’inscrit dans le cadre des initiatives mises en œuvre en vue de garantir la libre-circulation des personnes et des biens au sein de la communauté», selon investiraucameroun.com.

Cette décision fait suite à la volonté des chefs d’Etat de la région, réunis le 17 février 2017 à Djibloho, en Guinée équatoriale, en marge de la 13e session ordinaire de leur Conférence, d’appliquer «la politique commune d’émi-immigration et d’équipement en dispositifs de contrôle dignes, adaptés au système I-24/7 d’Interpol, de tous les postes de contrôle-frontières de la CEMAC».


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Outre le volet de la libre circulation des personnes et des biens, cette réunion a été l’occasion d’adopter des résolutions à même de renforcer l’intégration économique de la région. Il s’agit notamment des résolutions relatives aux réformes nécessaires pour rétablir les équilibres macroéconomiques, à la finalisation des négociations des pays membres avec le FMI, à l’amélioration des réserves de change.

Sur ce dernier point, le COPIL a invité les Etats membres à mettre en œuvre, dans les meilleurs délais, quelques mesures complémentaires ambitieuses. Il s’agit entre autres d’engager les structures étatiques et toutes les entreprises à rapatrier l’intégralité de leurs recettes d’exportation, conformément à la règlementation de change communautaire en vigueur».
Le 11/05/2017 Par Kofi Gabriel