Fermer

Vidéo. Mauritanie: les pays du G5 Sahel se concertent sur la gestion des conflits

Mise à jour le 06/10/2018 à 13h53 Publié le 06/10/2018 à 13h49 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

#Société
G5 Sahel et sécurité
© Copyright : DR

#Mauritanie : Nouakchott a abrité ces mercredi, jeudi et vendredi, une rencontre portant la gestion des conflits dans les zones de crise au sein de l’espace du G5 Sahel regroupant la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger.

Les représentants des 5 pays membres du G5 Sahel se sont réunis à Nouakchott, la capitale mauritanienne, pour discuter de la gestion des conflits dans les zones de crise au sein de l’espace sahélien.

Amadou Sall, coordonnateur régional de la Cellule de prévention de la radicalisation, explique que l’atelier de la capitale mauritanienne «réunit les acteurs de première ligne zone frontalières: imams, chefs coutumiers et traditionnels, associations de jeunes et de femmes, mais aussi des experts, pour un exercice de partage des bonnes pratiques et d’expériences sur le terrain, dans l’action de résolution des conflits».


Pour sa part, le commissaire divisionnaire Jean Luc Péduzzi, chef du Projet d’appui à la sécurité dans les pays du G5 de l’Union européenne (UE), justifie les attentes et les espoirs au sujet «d’un exercice qui consiste à donner la parole aux populations impactées par les crises sécuritaire, climatique» seule voie pour assurer la paix et la sécurité.


LIRE AUSSI: Sahara-Sahel. Les trafiquants algériens pullulent et déstabilisent la zone


Quant à Harouna Abarchi, originaire de Tillaberi (ville du Niger frontalière du Nord-Mali), il estime que «la paix et la sécurité relèvent  d’une mission régalienne de l’Etat, qui ne doit pas être confiée à des groupuscules identitaires armés  issus des anciennes rébellions, et qui ont des problèmes historiques avec les autres composantes ethniques nationales».


LIRE AUSSI: Sahel: les forces spéciales britanniques débarquent au Mali avec leur fameux Chinook


Une erreur commise par les Etats du Mali et du Niger, qui a grandement contribué à la propagation de l’insécurité au Sahel pendant les dernières années, et qu’il voudrait éviter à tout prix dans le cadre de l’opérationnalisation de la nouvelle force  du G5 Sahel.
Le 06/10/2018 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

à lire aussi