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Aïd el-Kébir: le Sénégal sollicite la Mauritanie pour couvrir son déficit de 300.000 moutons

Mise à jour le 16/07/2019 à 15h49 Publié le 16/07/2019 à 14h19 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

#Société
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#Mauritanie : Le Sénégal va importer des moutons pour couvrir un déficit de 300.000 moutons sur un besoin global de 810.251 têtes pour le sacrifice rituel, selon le ministre sénégalais de l’Elevage et des productions animales, en visite de travail à Nouakchott. La moitié du cheptel importé le sera de Mauritanie.

Samba NDiobene Ka, ministre sénégalais de l'Elevage et des production animales, actuellement en visite de travail à Nouakchott, a avancé ce chiffre à l’occasion de la réunion d’un comité technique mixte, organisé dans les locaux de la Chambre de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de Mauritanie (CCIAM) de la capitale mauritanienne.

Une rencontre que ce responsable gouvernemental a présidée aux côtés de Lamina mint El Ghotob, ministre du Développement rural de Mauritanie.

A cette occasion, le ministre sénégalais a chiffré les besoins du marché sénégalais pour cette fête à 810.251 moutons. Pour couvrir ce besoin, le Sénégal importera des moutons des pays voisins, notamment de al Mauritanie. 


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En effet, et ce, ne serait-ce que pour la région de Dakar, les besoins en moutons pour le sacrifice rituel sont estimés à plus de 260.000 têtes, selon les autorités sénégalaises.

Pour un bon déroulement de l’opération Tabaski 2019, les gouvernements des deux pays ont annoncé la mise en place d'une série de mesures sur les plans administratif, commercial et sanitaire, dans le but de faciliter l'activité des éleveurs.

Ainsi, ont été décidés, de part et d'autre, un «allégement des procédures de contrôle au niveau des points d’accès, situés tout au long des frontières, [l']aménagement de 41 points de vente dans la région de Dakar, [une] disponibilité et [une] offre suffisante en eau et [en] aliment de bétail, [un] suivi sanitaire du bétail et surtout [la] sécurisation des personnes et des biens».
Le 16/07/2019 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

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