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Mauritanie. Aéronautique: le guidage radar des avions désormais opérationnel

Mise à jour le 27/04/2019 à 16h36 Publié le 27/04/2019 à 16h30 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya

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#Mauritanie : Une petite révolution à l’échelle de la gestion de l’aviation civile en Mauritanie. En effet, le service du guidage radar a été lancé dans l’espace aérien national le jeudi 25 avril.

Selon l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), la Mauritanie a lancé le service du guidage radar dans son espace aérien le jeudi 25 avril à minuit.

Cette organisation, la plus ancienne institution de coopération et d’intégration, spécialisée dans la sécurité de navigation aérienne et  regroupant 18 Etats membres et dont le siège se trouve à Dakar, assure la sécurité de la navigation aérienne en Afrique. 

"Le lancement de ce service s’inscrit dans le cadre de la modernisation des infrastructures aéronautiques en Mauritanie. Cet événement intervient après la construction de certains aéroports et la mise en œuvre des stations déportées pour les communications air/sol installées à Nema, Tidjikja, Atar, Lemgheity, Birmoghrein, Nouadhibou et Nouakchott. Cette chaîne de stations assure une couverture quasi-globale en VHF, permettant aux contrôleurs aériens de communiquer aisément avec les avions se trouvant dans les espaces aériens de Mauritanie", souligne le ministère de l’Equipement et des transports (MET).


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Par ailleurs, la mise en œuvre du guidage radar permettra de renforcer la sécurité des vols et d’augmenter la capacité des espaces aériens à recevoir plus de flux de trafic, car les normes d’espacement des aéronefs seront considérablement réduites.

L’augmentation de la capacité des espaces aériens est stratégiquement importante, sachant que la Mauritanie se situent sur les routes aériennes entre l’Europe et l’Afrique, d’une part, et l’Europe et l’Amérique latine, d’autre part. Ces espaces aériens sont ainsi sollicités par des flux de trafic importants nécessitant une attention particulière. 

Le 27/04/2019 Par notre correspondant à Nouakchott Cheikh Sidya