
Opérations de bunkering (ravitaillement en carburant marin) d’un navire, en mer. En Afrique, Port Louis (Maurice) a vu ses volumes de combustibles marins presque doubler en un an, passant de 509 837 à 929 043 tonnes métriques. Un record historique porté par le détournement du trafic mondial vers la route du Cap.

Un pétrolier Very Large Crude Carrier (VLCC) en mer. Les tarifs journaliers de ces superpétroliers ont bondi de 60 000 dollars par jour début janvier 2026 à plus de 600 000 dollars au pic de la crise en mars, avant de se stabiliser autour de 386 000 dollars fin du mois, signal d'une disruption systémique sans équivalent depuis la guerre en Ukraine.

Des navires porte-conteneurs en transit au large du cap de Bonne-Espérance. Depuis mars 2026, les trois plus grands armateurs mondiaux — Maersk, Hapag-Lloyd et CMA CGM — ont officiellement rerouté leurs flottes via cette route, transformant ce qui était une mesure d'urgence en nouvelle réalité opérationnelle
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Vue aérienne du port Tanger Med, première infrastructure portuaire d'Afrique avec 11,1 millions de conteneurs traités en 2025. Le port se prépare à gérer un afflux de trafic supplémentaire lié aux déroutements via le cap de Bonne-Espérance, tout en prévenant les risques de congestion que l'augmentation des escales pourrait engendrer.
