Selon des données officielles, cette infrastructure s’inscrit dans une stratégie nationale visant à faire du Kenya un hub régional pour le transport aérien, le commerce et les affaires, tout en soutenant la transformation économique du pays.
Le futur aéroport devrait permettre de décongestionner l’aéroport international Jomo Kenyatta (JKIA), confronté à une saturation croissante, après l’échec d’un précédent projet de partenariat avec un groupe d’investisseurs internationaux.
D’après le gouvernement, la nouvelle structure aéroportuaire contribuera à tirer vers le haut la capacité annuelle des aéroports kényans de 88 à 100 millions de passagers, tout en soutenant un vaste programme national d’investissements dans les infrastructures et l’énergie.



