«Cette mesure est rendue nécessaire en raison de la forte volatilité des prix des produits pétroliers, résultant des tensions géopolitiques en cours au Moyen-Orient», a déclaré vendredi Modestus Amutse, ministre de l’Énergie, lors d’un point de presse.
Il a indiqué que le gouvernement utilisera le Fonds national de l’énergie pour contribuer à stabiliser la volatilité des prix du carburant du 1er avril à la fin juin, la sous-récupération d’avril s’élevant à environ 500 millions de dollars namibiens (29 millions de dollars).
«L’objectif est d’atténuer la volatilité des prix et de garantir la stabilité des prix du carburant sur le marché intérieur», a-t-il précisé.
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Le ministre a assuré que les stocks de carburant du pays sont suffisants pour répondre à la demande nationale pendant un à deux mois et a exhorté les citoyens à ne pas stocker illégalement du carburant ni à céder à des achats de panique.
La Namibie, un important pôle mondial d’exploration pétrolière et gazière qui espère produire son premier pétrole d’ici 2030, consomme environ 100 millions de litres d’essence et de diesel chaque mois.
