Le premier tronçon, reliant le port de Mombasa à Nairobi, a été achevé en 2017, mais le projet s’était ensuite interrompu à Naivasha avant d’atteindre la frontière ougandaise. Plus de 350 kilomètres de voie ferrée ont été inachevés.
Pour relancer le projet, le gouvernement kényan mise sur un nouveau mécanisme de financement reposant en partie sur la titrisation de recettes.
Une taxe de développement ferroviaire prélevée sur le fret transporté sur la ligne existante devra fournir un capital de départ estimé à 35 milliards de shillings (environ 270 millions de dollars).
Les détails du coût total de l’extension et de sa structuration financière n’ont pas été rendus publics. Kenya Railways a toutefois précisé que les travaux seraient confiés à l’entreprise ayant déjà participé aux phases précédentes du projet.
