Ce ralentissement s’explique principalement par la baisse de la contribution du secteur des hydrocarbures après une année pleine de production, précise le rapport, ajoutant que la croissance hors hydrocarbures et agriculture est attendue à 3,0% en 2026.
Du point de vue de l’offre, la progression de l’activité serait essentiellement tirée par les secteurs primaire et tertiaire, avec des hausses respectives de 4,8% et 2,8%, tandis que le secteur secondaire devrait enregistrer une croissance plus modérée de 1,0%, en raison notamment de la contreperformance des hydrocarbures.
S’agissant de la demande, les exportations devraient progresser de 1,6%, la consommation finale de 3,4%, l’investissement de 3,7% et les importations de 4,5%.
Le rapport souligne, par ailleurs, que le Sénégal ambitionne de finaliser sa consolidation budgétaire à l’horizon 2027 et de maintenir le déficit budgétaire à 3% du PIB, notant que la croissance économique globale devrait remonter progressivement à 6% à l’horizon 2031.
