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CAN 2017- boycott: des militants pro Jean Ping interpellés

Mise à jour le 21/01/2017 à 12h16 Publié le 21/01/2017 à 08h36 Par Kofi Gabriel

#Sports
CAN 2017
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#Gabon : Quatre partisans de Jean Ping appelant au boycott de la Coupe d'Afrique des nations ont été interpellés à Libreville au cours d'une manifestation. Ils avaient brandi des banderoles fustigeant l'organisation de la CAN 2017 par le Gabon.

Kiosque le360 Afrique. Le boycott de la Coupe d’Afrique des nations annoncé par la société civile n’a pas produit ses effets. Toutefois, certains jeunes d’un mouvement proche de Jean Ping, principal opposant gabonais, auraient été interpellés à Nkembo, à Libreville, après avoir participé à une manifestation de protestation contre la Coupe d’Afrique des nations (CAN Total, Gabon 2017), selon gabonactu.com.

Selon le site d’information, «les quatre militants dont les noms ne sont pas connus auraient été interpellés par des policiers en civil qui les auraient filé au moment où ils quittaient le rond-point de Nkembo où s’est terminée une marche de quelques jeunes à laquelle ils ont participé».

Pour ce qui est de la manifestation, celle-ci a été le fait d’une poignée de jeunes qui ont brandi des banderoles avec des messages de protestations contre l’organisation de la CAN.

Pour rappel, des activistes gabonais avaient appelé à boycotter la CAN qui se joue au Gabon du 14 janvier au 5 février prochain. Cet appel au boycott est justifié par l’organisation de l’événement qui nécessite des investissements élevés alors que le Gabon traverse une crise économique aiguë.

Face aux appels au boycott, le gouvernement gabonais avait été menaçant contre tous ceux qui tenteraient de troubler le bon fonctionnement de la compétition. L’allusion est faite aux partisans du candidat malheureux de l’élection présidentielle gabonaise de septembre 2016, remportée par Ali Bongo Ondimba face au candidat de l’opposition Jean Ping. Des résultats qui ont été contestés par l’opposition gabonaise et particulièrement par Ping lui-même.
Le 21/01/2017 Par Kofi Gabriel

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