Commission mixte Niger-Maroc. Infrastructures, transports, agriculture, jeunesse... un paquet d’accords pour une coopération nouvelle génération

Nasser Bourita, chef de la diplomatie marocaine, et son homologue du Niger, Bakary Yaou Sangaré, ont co-présidé la 5e commission mixte de coopération, à Niamey le 8 avril 2026.

Le 09/04/2026 à 12h01

VidéoLa 5e session de la commission mixte de coopération nigéro-marocaine, qui s’est achevée le 8 avril à Niamey, a constitué le cadre dans lequel les deux pays ont affiché leur volonté d’insuffler une nouvelle dynamique à leur coopération dans différents secteurs. Au total, ce sont 14 conventions et mémorandums d’entente qui ont été signés par les chefs de la diplomatie des deux pays.

La cinquième session ministérielle de la commission mixte de coopération nigéro-marocaine a fait suite aux travaux, les 6 et 7 avril à Niamey, des experts des deux pays, dans le cadre du renforcement des relations bilatérales.

«La réunion des experts a passé en revue l’état de notre coopération et les perspectives de coopération pour les prochaines années. Elle a en effet établi un état de lieux des accords existants et ceux en cours de négociation entre nos deux pays», explique Bakari Yaou Sangaré, ministre des Affaires étrangères du Niger.

Cette rencontre de haut niveau ouvre la voie à une phase plus dynamique de la coopération entre le Niger et le Maroc.

«Il ne fait aucun doute que la tenue de cette cinquième session de la commission mixte et la signature d’un ensemble d’accords et de mémorandums d’entente dans des secteurs vitaux et variés constituera un tournant qualitatif dans le processus de coopération bilatérale entre nos deux pays», explique Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères du Maroc.

Les chefs de la diplomatie des deux pays ont procédé à la signature de 14 conventions et mémorandums d’entente couvrant un large éventail de secteurs.

Un intérêt particulier a été accordé aux transports, à la sécurité routière, à la logistique et aux infrastructures. Ces conventions portent également sur le commerce, l’industrie, l’agriculture, l’aménagement du territoire et l’habitat.

Enfin, la jeunesse, la coopération judiciaire ainsi que la formation académique et professionnelle font également partie des secteurs à développer en partenariat entre les deux pays qui ont mis l’accent sur l’implication du secteur privé au moyen des investissements dans les banques, les télécommunications et le transport aérien.

Par Aboubacar Sarki (Niamey, correspondance)
Le 09/04/2026 à 12h01