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Vidéo. Sénégal: à la rencontre de maîtres-nageurs, au métier sous-estimé, alors qu'ils sauvent des vies

Mise à jour le 20/06/2021 à 19h42 Publié le 20/06/2021 à 19h40 Par De notre correspondant à Dakar Moustapha Cissé

#Société
Sénégal: à la rencontre de maîtres-nageurs, au métier sous-estimé, alors qu'ils sauvent des vies
© Copyright : Le360 Afrique/Ndiaye

#Sénégal : A Dakar, il y a eu, au cours du seul week-end dernier, 9 morts par noyade sur la plage Malibu. Des drames qui auraient pu être évités s'il y avait eu des maîtres-nageurs. Mais ceux-ci sont peu nombreux dans les plages de Dakar. Rencontre avec ces professionnels, sauveteurs de baigneurs en détresse.

La profession de maître-nageur n’est pas prise au sérieux par l'Etat sénégalais, dont les autorités ne jugent pas utile de les recruter pour leur première mission: surveiller les plages.

Les rares maîtres-nageurs qui peuvent exercer leur métier sont en effet embauchés par les communes, qui ne disposent pas généralement de moyens.

Pourtant, et uniquement au cours du week-end dernier, 9 personnes sont mortes à Malibu, une plage à la réputation sinistre, située non loin de la capitale sénégalaise. 

​Outre le fait que cette plage est interdite à la baignade, ces drames auraient pu être évités s’il y avait eu des maîtres-nageurs en nombre suffisant dans les lieux.

>>> LIRE AUSSI: Vidéo. Alerte à "Malibu": la plage de Dakar où il y a eu 9 morts, le temps d'un après-midi de baignade

Formés au sauvetage de baigneurs en détresse et aux premiers gestes d'urgence, les maîtres-nageurs existent cependant dans le pays.

Ils s’entraînent quotidiennement pour perfectionner leurs techniques. Parmi eux, ceux qui ont fait leurs preuves sont nombreux, et ont déjà pu sauver des vies au cours de leur vie professionnelle.


Le360 Afrique a suivi quelques-uns de ces maîtres-nageurs, dans leur camp d’entraînement: une plage près de Dakar, où ils s'exercent à ce métier très physiques et aux premiers gestes de secours à porter à une personnes en détresse qu'ils viendraient à sauver. 
Le 20/06/2021 Par De notre correspondant à Dakar Moustapha Cissé

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