L’identification des abonnés s’inscrit dans une démarche de renforcement de la sécurité publique et de protection des consommateurs contre les usages frauduleux des numéros anonymes. Depuis le 18 mars, les restrictions ont commencé à s’appliquer aux numéros non identifiés. Pour Cheikh Fall, un consommateur, cette décision est justifiée, «il était temps d’agir pour sécuriser le secteur et limiter les fraudes. Trop de numéros circulent sans identification, ce qui pose un vrai problème de traçabilité», explique-t-il. Une initiative saluée par certains usagers
Moustapha Ndao partage cet avis et estime que cette mesure permettra d’assainir le marché. «C’est une décision nécessaire pour remettre de l’ordre et corriger les irrégularités. Beaucoup de cartes SIM sont activées sans véritable contrôle, ce qui favorise des abus», affirme-t-il. Un appel à la régularisation avant la date limite.
À l’approche de l’échéance, nos interlocuteurs exhortent les détenteurs de cartes SIM non identifiées à régulariser leur situation sans tarder. «Il ne faut pas attendre le dernier moment, car après le 31 mars, il sera trop tard», prévient Moustapha Ndao.
L’ARTP insiste sur l’obligation pour tous les abonnés des opérateurs Orange, Yas, Expresso, Hayo et Promobile de se présenter dans les points agréés avec une pièce d’identité valide. Cette formalité est indispensable pour éviter la désactivation définitive de leur numéro après la date butoir.