Fermer

Vidéo. Mali: réaction de Tabital Pulaaku suite au dernier massacre de peuls

Mise à jour le 04/01/2019 à 11h22 Publié le 04/01/2019 à 11h20 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté

#Société
Vidéo. Mali: Tabital Pulaaku réagit au dernier massacre de peuls
© Copyright : DR

#Mali : Au Mali, l’attaque du village peul de Koulogon, dans la commune de Koulogon Habé, qui a fait 37 morts, continue de susciter des réactions aussi bien dans le pays qu’à l'étranger. Idrissa Sankaré, porte-parole de Tabital Pulaaku, une association de la culture peule, réagit devant Le360 Afrique.

La dernière attaque terroriste contre un village peul, perpétrée mardi 1er janvier dernier, qui a fait 37 morts dont le chef du village, ainsi que, parmi les victimes, des femmes âgées et des enfants, et qui a fait aussi de nombreux blessés, continue de susciter de nombreuses réactions, tant au Mali et qu'en dehors du pays.

Parmi celles-ci, il y a naturellement celle du porte-aprole de Tabital Pulaaku du Mali, branche nationale de Tabital Pulaaku International -l'association internationale de la culture peule. 


LIRE AUSSI: Vidéo. Mali: les images choquantes de Peuls massacrés (âmes sensibles s'abstenir)


Après avoir présenté ses condoléances aux familles des disparus, Idrissa Sankaré, porte-parole de l’association, a fermement condamné cette attaque, perpétrée par une milice connue des autorités et qui continue à sévir impunément.

Idrissa Sankaré s’est insurgé contre cette situation et a invité les autorités maliennes à prendre leurs dispositions afin de mettre fin au massacre de populations civiles innocentes.


LIRE AUSSI: Vidéo. Mali: les Peuls dénoncent les attaques des Donso et la stigmatisation


Depuis l’apparition de ce groupe terroriste, qui a avait été mené par le prédicateur peul Amadou Koufa, les violences entre Peuls, traditionnellement éleveurs, et les ethnies bambaras et dogon, majoritairement agriculteurs, se sont multipliées. Si Amadou Koufa a été tué fin novembre dernier par un escadron de l'armée française, les violences n'ont toutefois pas cessé. 

En 2018, ces attaques terroristes auraient fait, au total, près de 500 morts. 
Le 04/01/2019 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté