Diplômés nigériens au Maroc: une rupture du jeûne pour la continuité de la coopération

Rupture de jeûne des anciens lauréats du Maroc à Niamey.

Le 09/03/2026 à 15h12

La formation, l’expérience et la volonté de contribuer au développement du Niger, c’est l’héritage que partagent ces hommes et femmes, anciens stagiaires et étudiants au Maroc qui servent aujourd’hui dans plusieurs secteurs.

Ibrahim André fait partir de ces nombreux lauréats nigériens formés au Maroc. Ce soir, il honore comme beaucoup d’autres de leurs présences cette rencontre de rupture de jeûne qui devient une tradition pour l’association nigérienne des anciens stagiaires et étudiants au Maroc.

«Il s’agit pour nous de profiter de ce cadre pour discuter pourrions contribuer au développement du Niger, mais aussi comment renforcement la coopération avec le Maroc. Cette rupture collective du jeûne, c’est un moment de réflexion et de partage entre anciens étudiants au Maroc sur les initiatives futures», explique Tierno Ali Diallo, vice-président de l’Association nigérienne des anciens stagiaires et étudiants au Maroc, ANASEM.

Le chargé d’Affaires de l’ambassade du Royaume du Maroc au Niger, Jaafar Debbarh, parrain de cette initiative, saisit cette occasion pour saluer les initiateurs qui constituent pour lui, les fruits d’une relation bilatérale de coopération et d’amitié qui existe entre le Maroc et le Niger. «Depuis plusieurs décennies, la coopération entre nos deux pays accorde une place centrale à la formation des compétences et au développement du capital humain. Sous la conduite éclairée du roi Mohammed VI, le Royaume du Maroc a fait de la coopération sud-sud une orientation constante de sa politique africaine».

Occasion pour le diplomate marocain de revenir sur la coopération dans le domaine de la formation du capital humain nigérien. «Les universités, les instituts spécialisés et les centres de formation marocains ont ainsi accueilli au fil des décennies, des étudiants, des ingénieurs, des médecins, des diplomates, des administrateurs et des officiers qui occupent aujourd’hui des fonctions de responsabilité dans les institutions publiques, les entreprises ou les organisations nationales. Ces trajectoires donnent un visage concret à la coopération entre le Maroc et le Niger», a t-il expliqué.

Cette rencontre est bien plus qu’une simple rupture collective, du jeûne, elle constitue par ailleurs un cadre d’opportunités notamment pour les jeunes lauréats.

Par Aboubacar Sarki (Niamey, correspondance)
Le 09/03/2026 à 15h12