«Cette forte hausse des recettes aurifères intervient dans un contexte de réformes en cours dans le commerce de l’or et la gestion de la chaîne de valeur au Ghana, notamment un renforcement du contrôle de l’État, la formalisation des flux d’or et une meilleure rétention de la valeur grâce au Ghana Gold Board (GoldBod)», a souligné le GoldBod dans un communiqué relayé par des médias.
Cette progression notable de la filière aurifère s’inscrit dans un contexte de marché en hausse prolongée, marqué par une augmentation de plus de 70% des prix, estiment les analystes, expliquant que cette performance coïncide aussi avec la mise en œuvre de plusieurs réformes, notamment sur le segment de l’exploitation artisanale et à petite échelle (ASM).
Premier producteur d’or d’Afrique, le Ghana a lancé en 2025 une série de réformes visant à mieux réglementer et structurer la filière aurifère. Ces efforts sont notamment impulsés par le Ghana Gold Board, organisme public dont les premiers résultats en matière de formalisation du commerce artisanal de l’or semblent encourageants, d’après les spécialistes.



