Le projet prévoit la valorisation d’environ 16.200 hectares à l’échelle nationale, avec un objectif de production annuelle de 400.000 tonnes de tomates fraîches.
Il comprend également l’installation d’unités de transformation d’une capacité de 20 tonnes par heure, pour une production annuelle estimée à 200.000 tonnes de purée de tomate, ainsi que la mise en place de centres de conditionnement, d’unités de pré-transformation et de plateformes logistiques dans les principales zones agricoles.
Cité par les médias, le ministre ghanéen de l’Alimentation et de l’Agriculture, Eric Opoku, a indiqué que l’État assurera le cadre politique et institutionnel, tandis que la compagnie partenaire prendra en charge la mise en œuvre opérationnelle et l’organisation de la chaîne de valeur.
À travers cet accord, les autorités ambitionnent d’atteindre l’autosuffisance en tomate, alors que le déficit annuel est estimé à 300.000 tonnes.
Selon les estimations de la FAO, la production moyenne s’est établie à 380.500 tonnes par an entre 2020 et 2024, sans dépasser le seuil des 400.000 tonnes.
