Le secrétaire du Cabinet aux Routes et aux Transports, Davis Chirchir, a indiqué que la nouvelle infrastructure permettra d’atténuer la congestion et d’accroître significativement la capacité d’accueil des passagers et du fret. Un nouvel appel d’offres international a été lancé afin d’inviter les investisseurs à participer à la construction et à la modernisation des installations.
Le projet prévoit la construction d’un nouveau terminal passagers ainsi que la rénovation et la mise à niveau des infrastructures existantes. Le plan directeur et l’étude de faisabilité, achevés le mois dernier, incluent également l’extension des pistes, l’agrandissement des parkings pour avions et l’amélioration des routes d’accès afin de fluidifier la circulation autour de l’aéroport.
«Nous sommes prêts à publier l’appel d’offres pour permettre aux soumissionnaires intéressés de participer. Les procédures d’ouverture et d’évaluation des offres respecteront strictement les règles en vigueur», a assuré M. Chirchir.
Actuellement, l’aéroport accueille environ neuf millions de passagers par an, dépassant sa capacité initiale de 7,5 millions.
Le trafic passagers devrait dépasser les 22 millions d’ici 2045, tandis que le volume de fret pourrait passer de 407.000 tonnes en 2025 à plus de 860.000 tonnes. Le gouvernement ambitionne de livrer les nouvelles infrastructures dans un délai de trois ans.
