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Vidéo. Mali: Rokia Sanogo, les tradithérapeutes africains en quête d’un remède contre le coronavirus

Mise à jour le 04/05/2020 à 11h51 Publié le 03/05/2020 à 10h53 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté

#Société
Vidéo. Mali: Rokia Sanogo , les tradithérapeutes africains en quête d’un remède contre le coronavirus
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#Mali : Les tradithérapeutes africains veulent faire entendre leur voix pour un futur remède contre le Covid-19. Rokia Sanogo, Cheffe du Département de la Médecine traditionnelle à l'Institut National de Santé Publique (INSP) du Mali, explique cette implication pour trouver un remède efficace et consensuel.

La pandémie du coronavirus et l’absence pour le moment d’un traitement préventif ou curatif du Covid-19 font se multiplier les initiatives en Afrique pour que la médecine traditionnelle apporte une réponse à cette maladie, nouvelle et contagieuse.

Malgré les multiples recherches de vaccins dans les pays développés, les pays africains sont eux aussi dans une course pour trouver un remède au Covid-19, qui touche actuellement plus de 43.000 personnes et qui a fait plus de 1.800 décès en Afrique.


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A ce titre, Rokia Sanogo, Cheffe du Département de la Médecine traditionnelle à l'Institut National de Santé Publique (INSP) du Mali, a souligné l’implication des chercheurs et tradithérapeutes africains dans la recherche de remèdes au Covid-19.

En attendant de trouver ce remède, elle explique que les tradithérapeutes africains ont testé plusieurs produits et que tous sont à pied d’œuvre pour trouver un remède consensuel et efficace contre le coronavirus SARS-CoV-2. 

Rokia Sanogo explique qu'un remède contre le Covid-19 a été développé à Madagascar, à base d'une plante, l'Armoise (Artemisia vulgaris, qui regroupe des herbacées, arbrisseaux et arbustes de la famille des Astéracées).

Le remède a été annoncé par le président malgache Andry Rajoelina, mais selon la cheffe du Département de la Médecine traditionnelle à l'Institut National de Santé Publique (INSP) du Mali, il s’agirait là plutôt d’une communication politique.


 
Le 03/05/2020 Par notre correspondant à Bamako Diemba Moussa Konaté