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Vidéo. Mauritanie: "Noukdha Sakhina", dans l’antre du business du téléphone cellulaire

Mise à jour le 22/05/2021 à 13h45 Publié le 22/05/2021 à 13h31 Par De notre correspondant à Nouakchott Amadou Seck

#Société
Mauritanie «Points Chauds», du business du téléphone cellulaire Boîte de réception
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#Mauritanie : Pour acheter, réparer ou échanger son téléphone ou son ordinateur, les Nouakchottois se tournent vers "Noukdha Sakhina" ("Point Chaud"). Visite guidée dans l'antre du marché aux puces de la capitale mauritanienne.

«Point Chaud» ou «Noukdha Sakhina» dans le jargon local, désigne le marché aux puces de Nouaklchott. Cet endroit, situé au centre-ville de Nouakchott est l'antre du business high tech portant particulièrement sur le téléphone mobile dans lequel on retrouve les appareils neufs, les cellulaires de seconde main (mais il faut faire attention aux pièges de l’arnaque), les accessoires de toutes sortes,... C'est aussi le lieu où on répare les cellulaires et ordinateurs en panne.

«Je suis commerçant. Je vends en demi-gros du matériel, notamment des accessoires de téléphone. Cette activité comporte des hauts et des bas. Ici, tout le monde connait "Point chaud", un marché qui existe depuis le début des années 2000, appelé aussi Mauritel, en référence à l’opérateur historique des télécoms», explique Mamadou Ba, vendeur d'accessoires de téléphone (pochettes), originaire de la région de Kaédi (village de Djewol).

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Pour Vadili Mohamed Ali, réparateur téléphone, «ici, le travail varie suivant les jours. Parfois, c’est bon, on peut gagner jusqu’à 600 ouguiyas par jour (14 euros), mais il y a aussi des moments difficiles et sans recettes. On gagne quand même notre vie grâce à ce petit boulot».


«Nous réparons les ordinateurs. On trouve du boulot au quotidien avec le grand public. Cependant, nos recettes les plus conséquentes proviennent des contrats de prestations de service que nous signons avec certains organismes demandeurs», conclut Ali Samba Sow, technicien informatique.
Le 22/05/2021 Par De notre correspondant à Nouakchott Amadou Seck