Fait marquant, près de 40% des prétendants seraient issus de la jeune génération, selon des estimations d’observateurs. Ce qui représente environ 24 candidats âgés de moins de 35 à 40 ans, venus aussi bien de la société civile que du secteur privé ou encore de mouvements politiques émergents. Cette dynamique témoigne d’une volonté de renouvellement et d’une quête de représentativité accrue des jeunes dans la gouvernance nationale.
À côté de cette poussée générationnelle, la participation féminine enregistre également une progression notable avec 17 femmes candidates, soit plus d’un quart des postulants, face à 43 hommes. Bien que toujours minoritaires, elles signent une présence jugée encourageante par les analystes.
La CEI doit désormais transmettre l’ensemble des dossiers au Conseil constitutionnel, chargé de vérifier leur conformité. La liste officielle des candidats retenus devrait être connue au plus tard le 10 septembre 2025.