Le projet, déjà approuvé en Conseil des ministres, sera soumis au Parlement après consultation du ministère de l’Intérieur, a précisé M. Tanui, soulignant que la cybersécurité se veut un défi mondial qui exige des structures adaptées.
Cette initiative intervient après une attaque numérique massive qui avait récemment paralysé des dizaines de sites du gouvernement kenyan, rendant inaccessibles de nombreux services publics en ligne.
La nouvelle agence vise à renforcer la coordination nationale face aux cybermenaces et à compléter le rôle d’institutions existantes, notamment le Bureau du commissaire à la protection des données (ODPC), chargé de la protection des données personnelles.
Au-delà de la sécurité, la cybersécurité représente une opportunité d’emplois pour les jeunes dans un contexte de pénurie mondiale de compétences, a souligné le secrétaire principal, affirmant que le Kenya ambitionne de devenir une plaque tournante de la cybersécurité, notamment avec l’essor de l’intelligence artificielle.
Le gouvernement a par ailleurs renforcé les capacités de cybersécurité dans l’administration en réorganisant les fonctions TIC des ministères, chaque direction étant désormais intégrée aux instances décisionnelles, a-t-il expliqué.



