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Le secteur automobile tunisien à l’assaut du marché ivoirien

Mise à jour le 08/09/2016 à 20h05 Publié le 08/09/2016 à 19h14 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet

#Economie
voiture tunisienne
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#Tunisie : Une mission d’entreprises du secteur automobile tunisien séjournera à Abidjan fin octobre afin d’explorer le marché ivoirien. Une arrivée qui coïncidera avec le premier salon automobile de la capitale ivoirienne. Les industriels tunisiens ciblent le marché local des pièces de rechange.

La mission organisée par le CEPEX (centre de promotion des exportations de la Tunisie), qui réunira des hommes d’affaires, intervenant dans les filières de la production et du montage de composants automobiles et métiers connexes, va prendre ses quartiers dans la capitale économique ivoirienne du 26 au 29 octobre prochain. Abidjan devant constituer une porte d’entrée vers la sous-région ouest africaine.

Il s’agira pour ces businessmans d’explorer les opportunités offertes par des sous-secteurs tels les pièces de rechange et nouer des relations d’affaires avec des professionnels locaux, dans la perspective de diversifier les échanges entre les deux pays, apprend-on auprès  de l’institution.

Le séjour qui coïncidera avec la tenue du premier salon de l’automobile en Afrique de l’Ouest francophone qui va réunir les acteurs du secteur sur le plus important marché de la zone UEMOA.

Avec 10.016 unités importés en 2015, le marché du véhicule neuf enregistre une croissance à deux chiffres ces dernières années  (+10,8% en 2014 et 12% en 2015), et depuis 2012, la hausse est estimée à 62,5%, selon les données du Gipame, le groupement qui rassemble les 18 concessionnaires opérant dans le pays. Mais la progression est plus remarquable au niveau de l’occasion où 36.000 véhicules ont été importés l’année dernière. Cette catégorie représente d’ailleurs 75% des 600.000 automobiles composants le parc ivoirien.

Des rencontres B to B et des échanges avec des officiels sont au programme de cette visite.
Le 08/09/2016 Par notre correspondant à Abidjan Georges Moihet