Réduits à dix dès la première période, les Maliens ont tenu jusqu’au bout avant d’arracher l’égalisation dans le temps additionnel, puis de s’imposer lors de la séance de tirs au but. Ce scénario a provoqué un important mouvement de liesse parmi les supporters maliens présents à Casablanca.
Aux abords du complexe Mohammed V, les rassemblements se sont multipliés dans un climat festif. Drapeaux, chants et scènes de célébration ont marqué la fin de soirée. La fête s’est poursuivie dans les artères avoisinant Donor, sans incident notable, dans une ambiance dominée par la satisfaction d’avoir franchi les quarts de finale de la compétition. Cette qualification permet au Mali d’affronter le Sénégal, le 9 janvier à Tanger.
Amertume et colère côté tunisien
À l’inverse, l’élimination a été difficile à accepter pour les supporters tunisiens. Supérieurs numériquement pendant plus d’une heure et devant au score à la fin du temps réglementaire, les Aigles de Carthage ont vu la qualification leur échapper dans les toutes dernières minutes.
Cette élimination précoce a provoqué une vague de critiques, notamment à l’égard du rendement collectif de l’équipe et de son encadrement technique.
«C’est un scandale. Je vais rester poli, je ne vais pas les insulter. Mais c’est un scandale. On joue à onze contre dix tout le match et ils ne sont pas capables de marquer. Même aux tirs au but, ils ne sont pas foutus de marquer. C’est un scandale», lâche un supporter tunisien.
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Ce huitième de finale entre le Mali et la Tunisie illustre une nouvelle fois la dimension imprévisible des matchs à élimination directe en Coupe d’Afrique des nations. Sans briller sur le plan technique, la rencontre a basculé sur des détails, un fait de jeu tardif et une séance de tirs au but décisive.
AFP















