Vidéo. Le président Kaboré appelle les Burkinabè à l’effort de guerre à l'occasion de la fête d'indépendance

Le360/ Jean-Paul Ouédraogo
Le 11/12/2021 à 16h42

VidéoA l'occasion de la commémoration du 61e anniversaire de l’indépendance du Burkina Faso, le président Kaboré a adressé, la veille, un message à la nation où il appelle les Burkinabè à prendre conscience de la situation de guerre dans laquelle se trouve le pays.

Ce samedi 11 décembre 2021, le Burkina Faso commémore le 61e anniversaire de son accession à l’indépendance. Une célébration dans la sobriété, eu égard au contexte sécuritaire particulièrement difficile que vit le pays.

A cette occasion, le président Roch Marc Christian Kaboré, comme il est de tradition, a adressé, la veille, un message à la nation. Une adresse pour l’essentiel axée sur l’union sacrée des Burkinabè, pour vaincre le terrorisme et sur la réconciliation nationale.

«Autant c’est dans la douleur, mais avec dignité que nous faisons face à toutes ces adversités, autant nous ne devons, à aucun moment, nous départir de la conviction que c’est à nous qu’il incombe le devoir historique d’être les artisans de la victoire dans cette guerre injuste qui nous est imposée», a lancé le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré.

En évoquant dans son discours des questions majeures de l’actualité, le Président a tenté de combler les nombreuses attentes des Burkinabè. Certes la question de la cohésion sociale divise au-delà de celle de l’insécurité. Mais il en a fait la promesse, elle est une priorité pour son quinquennat.

«J’ai fait de la réconciliation nationale une priorité majeure de mon second et dernier quinquennat, convaincu que le terrorisme au Burkina Faso est alimenté et entretenu par la haine née de notre histoire politique récente. Cette réconciliation, nous la réaliserons tous ensemble pour en finir une fois pour toutes avec les rancœurs», s’est-il engagé, sans occulter la justice.

Le président du Faso, pour finir son discours, a aussi lancé un appel, à l’ensemble des Burkinabè, à consentir l’effort de guerre, chacun en fonction de ses possibilités en faveur de la sécurité, la paix et le développement du pays.

Par Jean-Paul Windpanda Ouédraogo (Ouagadougou, correspondance)
Le 11/12/2021 à 16h42