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Mali: décès à Bamako de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta

Mise à jour le 16/01/2022 à 14h34 Publié le 16/01/2022 à 13h32 Par Le360 Afrique - Afp

#Politique
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#Mali : L'ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui a dirigé le Mali entre 2013 et 2020, est décédé dimanche à son domicile de Bamako, a appris l'AFP auprès de sa famille.

«Le président IBK (Ibrahim Boubacar Keïta) est décédé ce matin à 09H00 (GMT et locales) à son domicile, à Bamako», a indiqué à l'AFP un membre de sa famille. Cette information a été confirmée par plusieurs membres de cette même famille.

L'ancien président malien Ibrahim Boubacar Keïta, qui a dirigé le Mali entre 2013 et 2020, est décédé dimanche à son domicile de Bamako à l'âge de 76 ans, a appris l'AFP auprès de sa famille.

«Le président IBK (Ibrahim Boubacar Keïta) est décédé ce matin à 09H00 (GMT et locales) à son domicile» à Bamako, a indiqué à l'AFP un membre de sa famille. La cause du décès n'a pas été précisée.

Cette information a été confirmée par plusieurs membres de sa famille et de son entourage. Keïta, élu président du Mali en septembre 2013, avait été renversé par des militaires en août 2020.

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Le Mali, déjà plongé dans une grave crise sécuritaire et politique depuis le déclenchement d'insurrections indépendantiste et jihadiste en 2012, fait aussi face depuis une semaine à de lourdes sanctions de la Cédéao.

Keïta, qui se réclamait de la gauche, a connu une ascension fulgurante sous Alpha Oumar Konaré, premier président (1992-2002) de l'ère démocratique du Mali. Il a notamment a été Premier ministre de 1994 à 2000.

Prétendant malheureux à l'élection présidentielle de 2002, il tient sa revanche en accédant au palais de Koulouba, le siège de la présidence malienne à Bamako, en 2013.

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Il sera réélu en 2018 face à Soumaïla Cissé, alors leader de l'opposition et décédé en décembre 2020 du Covid-19.

Le coup d'Etat qui l'a renversé en août 2020 a été suivi d'un deuxième en mai 2021. La junte conduite par le colonel Assimi Goïta a annoncé son intention de diriger le pays pendant plusieurs années, alors qu'elle s'était engagée auparavant à organiser le 27 février des élections présidentielle et législatives afin de permettre le retour des civils au pouvoir.
Le 16/01/2022 Par Le360 Afrique - Afp