Adopté récemment en Conseil des ministres, ce nouveau programme de développement constituera le principal cadre d’orientation des politiques économiques et sociales du pays.
Comme son nom l’indique, ce plan constitue une feuille de route pour le développement évaluée à 36.000 milliards FCFA, dont près de deux tiers doivent être mobilisés par les ressources souveraines, a souligné le ministre burkinabè des Finances, Aboubakar Nacanabo, cité par des médias locaux.
Le programme repose essentiellement sur quatre piliers à savoir, «la sécurité, la cohésion sociale et la paix», «la réforme de l’État et la gouvernance», «le développement du capital humain» et «le développement des infrastructures et la transformation de l’économie», a précisé la même source.
Le conseil des ministres a également approuvé un décret portant création d’un dispositif de suivi et d’évaluation de plan. Il permettra de coordonner la mise en œuvre des actions prévues, de mesurer les résultats obtenus et de vérifier l’impact des politiques publiques, tout en veillant à renforcer la transparence dans l’utilisation des ressources publiques et à obliger les responsables à rendre compte de leur gestion.
Avec l’adoption de ce plan et de son dispositif de suivi, le Burkina Faso se dote ainsi d’un cadre structuré pour orienter son développement économique et social jusqu’en 2030.
