A l’issue d’une visite au chantier de construction en compagnie de son homologue mauritanien, le ministre sénégalais des Infrastructures, Déthié Fall a souligné que toutes les dispositions nécessaires seront prises par les parties concernées pour le respect des délais et que les deux pays ont décidé de procéder à une évaluation mensuelle de l’état d’avancement des travaux par visioconférence.
Le Pont de Rosso, une fois achevé, devrait mettre fin aux longues traversées par bac, fluidifier les échanges commerciaux et renforcer la coopération entre les deux pays riverains du fleuve Sénégal.
En construction depuis 2021, l’ouvrage a fait l’objet de plusieurs annonces de délais de livraison.
Les autorités sénégalaises et mauritaniennes ont par ailleurs réaffirmé leur volonté de voir l’infrastructure achevé l’année en cours, afin de permettre son ouverture à la circulation en 2027.
D’un enjeu majeur pour les populations locales et pour l’intégration sous-régionale, le projet est financé par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la Banque africaine de développement (BAD), aux côtés des États sénégalais et mauritanien.
D’une longueur d’environ 1.500 mètres et d’une largeur de 5,5 mètres, l’ouvrage à deux voies représente un coût estimé à près de 60 milliards de francs CFA, soit environ 100 millions de dollars américains. Des infrastructures connexes sont également prévues aux abords du pont.




