Côte d’Ivoire: Saham Assurances veut renforcer son leadership sur le marché ivoirien

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Le 21/11/2016 à 18h02

Le groupe Saham Assurances veut ancrer son leadership sur le marché ivoirien en se lançant dans la démarche qualité via la norme ISO 9001 version 2015. Une première en Afrique de l’Ouest francophone.

Passer à la norme ISO 9001 version 2015, c’est le nouveau challenge de la filiale ivoirienne de Saham Assurances qui ambitionne ainsi d’être la première compagnie d’assurance de la zone CIMA -Conférence interafricaine des marchés d'assurance-, regroupant les compagnies d’assurance des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre, à jouir de cette certification de référence en matière de système de qualité et de démarche qualité dans le secteur des assurances.

Pour Joël Ackah, directeur général de l’entreprise, ce nouveau cap va permettre non seulement d’améliorer le niveau de services offert à la clientèle, et donc de satisfaction, mais surtout apporter une plus-value à la rentabilité de l’entreprise tout en améliorant les conditions de travail des agents.

Atlanta Assurances compte s’implanter en Côte d’Ivoire

Plébiscité sur le segment non vie par le marché ivoirien, la compagnie s’est distinguée par l’introduction de l’offre d’assurance incluant le dépannage gratuit et l’octroi d’un véhicule de remplacement en cas d’accident.

Avec un chiffre d’affaires de 45 milliards FCFA fin 2015, soit 27% de part de marché, Saham Assurances se prépare à relever le défi de la concurrence sur un secteur qui voit l’arrivée de ses consœurs marocaines, Atlanta Assurance et Wafa assurance, cette dernière devant ouvrir officiellement dans les tout prochains jours.

Le cabinet DERYEL International est chargé de diagnostiquer le système de management de la compagnie en vue de l’accompagner dans sa démarche de certification dont le résultat est attendu dans les 12 prochains mois.

La Côte d’Ivoire qui compte actuellement une trentaine de compagnie dans les filières vie et non vie est le principal marché de la zone CIMA, malgré un taux de pénétration estimé à environ 1,5%.

Par Georges Moihet (Abidjan, correspondance)
Le 21/11/2016 à 18h02