Cette performance, portée par l’envolée des prix de l’or et la chute de l’inflation (6,3% en novembre), fait ainsi du cédi la deuxième devise la plus performante au monde derrière le rouble russe, relève la même source.
Confronté ces dernières années à une forte instabilité de sa monnaie, à une inflation élevée et à des déséquilibres de ses comptes extérieurs, le Ghana, premier producteur d’or en Afrique, a su tirer profit de cette dynamique et de la flambée des prix de ce minerai pour réaliser un «retournement spectaculaire» en 2025, souligne-t-on.
En effet, la banque centrale «Bank of Ghana» (BoG) a renforcé ses achats de lingots d’or, ce qui a engendré une hausse significative de ses réserves de change pour s’établir à environ 11,4 milliards de dollars à fin octobre, selon les chiffres officiels.
D’après les analystes, cette performance du cédi est le fruit d’une combinaison de facteurs favorables, notamment la hausse des recettes d’exportation, le renforcement des réserves et la meilleure gestion du marché des changes.
Toutefois, cette stabilité de la monnaie ghanéenne dépendra de la capacité des autorités à contenir l’inflation, à maintenir la discipline budgétaire et à poursuivre les réformes économiques, estiment-ils.











