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Vidéo. Mauritanie: prix HAPA 2020, femmes et langues nationales à l’honneur

VidéoLa Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (HAPA) en Mauritanie a décerné ses prix aux meilleures journalistes de l’année 2020. Une cérémonie qui a mis à l'honneur les femmes et les langues nationales et qui a surtout récompensé les sujets relatifs au Covid-19.

Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)
Le 01/09/2021 à 15h12, mis à jour le 01/09/2021 à 15h12
Mauritanie: prix HAPA 2020, femmes et langues nationales à l’honneur Boîte de réception
le360 Afrique/Seck

La Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel (HAPA) en Mauritanie a décerné ses prix aux meilleurs journalistes de l’année 2020, au cours d’une cérémonie organisée dans un réceptif hôtelier de Nouakchott, en présence du ministre de la Culture, de la Jeunesse et des sports, porte parole du gouvernement, Moctar ould Dahi.

La toile de fond de cet évènement est la sensibilisation au sujet de la pandémie du Covid-19, avec un accent particulier sur les langues nationales (Peul, Soninké et Wolof) dont les journalistes spécialisées, toutes des femmes, ont été à l’honneur pour un travail réalisé sous forme de reportage.

Hawa Bâ, journaliste du site d’infos en ligne «Initiatives News», exprime sa joie d’avoir gagné un prix et met un accent particulier «sur un travail d’équipe» au sein de ce média. Elle explique avoir réalisé un reportage «sur la résilience des femmes pratiquant les petits métiers dans le secteur informel, face aux conséquences de la pandémie du Covid-19» et évoque les difficultés rencontrées dans le cadre d’un travail accompli sur une période de deux mois.

Soya Watt, journaliste de la télévision publique, spécialisée en langue peule, explique qu'elle a «eu le deuxième prix grâce à un reportage de 26 minutes portant sur la vaccination, réalisé en langue nationale peul et visant à sensibiliser les jeunes sur l’importance de la vaccination. C’est la première fois que la Haute autorité de la presse et de l’audiovisuel distingue les journalistes en langues nationales, et nous espérons que cela va continuer».

Halima Diagana, journaliste de la télévision publique, spécialité de la langue nationale Soninké, met l’accent sur la participation des acteurs en langues nationales, qui constitue une innovation. Cette jeune femme, très au fait de la culture soninké, a décroché un prix grâce à un reportage sur les mesures préventives contre le Covid-19.

Par Amadou Seck (Nouakchott, correspondance)
Le 01/09/2021 à 15h12, mis à jour le 01/09/2021 à 15h12