L’affirmation d’une souveraineté commune et entière, le renforcement de la coopération militaire et sécuritaire, la libre circulation des personnes et des biens au sein de l’espace confédéral, ainsi que la consolidation de la cohésion entre les peuples et l’amélioration de leur bien-être, constituent désormais une réalité tangible.
Une avancée rendue possible grâce à l’engagement soutenu des États membres et à la participation active de leurs populations.
«Tous ces acquis sont encourageants. Ils illustrent notre volonté collective de rompre avec les approches fragmentées et dépendantes du passé pour construire une réponse sahélienne coordonnée et souveraine pleinement adaptée aux défis sécuritaire, économique et social auxquels nos populations sont confrontées», a déclaré le ministre de la Défense nationale et chef de la délégation du Niger, le Général d’Armée Salifou Mody.
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«La rencontre de Ouagadougou est un succès et devra maintenir vivante la flamme du combat» . C’est en substance ce qu’il faut retenir des travaux dont les conclusions seront soumises à l’adoption des Chefs d’État.
Pour le le Président de la Commission nationale de l’Alliance des États du Sahel du Burkina Faso, M. Bassolma Bazié, l’étape de Ouagadougou traduit l’engagement renouvelé des pays de l’alliance à poursuivre leurs objectifs deux ans après avoir posé les fondations de la Confédération au Mali, sous l’impulsion du président de la République du Mali, le Général d’Armée Assimi Goïta.
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«L’AES n’est plus une aspiration mais une réalité institutionnelle. L’AES n’est plus un instrument conceptuel mais un acteur géopolitique émergent. Et dans un contexte international marqué par les recompositions des alliances et la redéfinition des pôles d’influences, la confédération des États du Sahel s’est affirmée comme une entité avec laquelle il faut désormais compter», at-il affirmé.
Un an après sa création, la Confédération affiche désormais un choix politique clair et assumé. C’est précisément pour consolider cette dynamique, face aux velléités de déstabilisation, que la rencontre de Ouagadougou s’attache à affiner sa vision stratégique pour 2026.
