Les législatives et les interviennent dans le cadre du processus institutionnel engagé depuis septembre 2021 et devant marquer le retour progressif à l’ordre constitutionnel.
Une décision saluée par Joachim Baba Millimono, analyste politique. «Il y a forcément une incidence positive sur la transition institutionnelle dans le cadre de la continuité de nos institutions après quatre années de transition politique et une présidentielle. Cependant, cela fait quatre années que les pays fonctionne sans assemblées locales et nationale. Les élections de mai prochain combleront donc ce vide et achèveront le retour à l’ordre institutionnel».
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Avec ces élections, la Guinée qui avait connu un Parlement monocaméral aura après ces élections un Parlement bicaméral, c’est-à-dire qu’il y aura une Assemblée nationale et un Sénat qui cohabiteront dans le Parlement.
Pour sa part, Oumar Sanoh, président du parti Bloc libéral, estime que les préparatifs des élections doivent être accompagnés d’un dialogue politique structuré. «Aujourd’hui, pour des élections aussi importantes que les législatives et les communales, je crois qu’il faut créer un cadre de dialogue qui permettait aux électeurs de discuter des modalités, des conditions pour aller à ces élections. Vous savez, on ne peut pas diriger la vie d’une nation avec la seule volonté, il faut l’ensemble des idées. On dit qu’une seule idée n’est pas une idée. Au sein du Bloc libéral, nous avons toujours demandé le dialogue pour discuter de toutes les questions pour aller à ces élections de façon organisée et structurée».
Avec la publication du décret présidentiel, le 24 mai 2026 s’impose désormais comme l’échéance électorale majeure pour la Guinée en cette année politique cruciale, un défi pour les acteurs politiques et une étape symbolique vers la consolidation des institutions démocratiques.



